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Valence : Diakhaby blessé à l’adducteur gauche et forfait avec le Syli

Valence : Diakhaby blessé à l’adducteur gauche et forfait avec le Syli

VALENCE- Mauvaise nouvelle ! Le défenseur guinéen qui n’a pu disputer que 12 matchs de championnat la saison dernière en raison de blessures musculaires lors du match contre Barcelone à Mestalla, vient de rechuter. Face au Barça, Mouctar Diakhaby était sorti sur blessure et pe diagnostic vient de tomber.

Son club de Valence en Espagne vientd’annoncer sa blessure, sans préciser la gravité de la blessure ni la durée estimée de son indisponibilité. Cependant, ce type de blessure musculaire nécessiterait généralement plusieurs semaines de convalescence et, en fonction de son évolution, Diakhaby pourrait être absent pendant plus d’un mois.

Valence et Corberán étaient conscients du risque de blessure auquel était exposé le footballeur guinéen, notamment en raison des séquelles de la délicate opération qu’il avait subie en mars 2024. Cette blessure acte officiellement le forfait de Diakhaby qui sera donc absent lors de cette trêve internationale de septembre 2026 contre l’Afrique du Sud et le Kenya pour le début des éliminatoires de la CAN 2027. cricket-info.homes

Guineefoot

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ALG : Gel du nouveau système de compétition (Malik Mohamed)

Ce qu’avait annoncé Botola en exclusivité, il y a quelques mois avec un rappel en ce début de saison a été finalement confirmé officiellement par une circulaire de la Fédération algérienne de football, signée par son secrétaire général portant n°83 du 8 septembre 2026 relative aux modalités d’accession et de rétrogradation pour la saison 2026/2027.

Cette circulaire conforte on ne peut plus clair le gel, pour ne pas dire l’annulation, de l’application du nouveau système de compétition, pourtant approuvé par les membres de l’assemblée générale de la FAF lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) tenue le 11 avril 2026 portant examen et approbation du bilan moral et financier de l’année 2025.

La fédération avait fait, depuis l’élection de Walid Sadi le 21 septembre 2023, de ce changement l’un de ses projets ‘’phares’’ alors qu’aucune réclamation n’est venue de la part de la base, ni un quelconque dysfonctionnement n’est apparu pour amener le bureau fédéral à décider d’un tel projet. En réalité, ce changement cache d’autres intentions, notamment celle de poursuivre l’opération de démantèlement de toutes les décisions prises par les bureaux fédéraux d’avant 2023, et donc de certains acquis pourtant réfléchis et souhaités par les acteurs du football eux-mêmes.

Evidemment, à la fédération on ne veut pas parler de rétropédalage et encore moins admettre un quelconque camouflet, en avançant qu’il s’agisse seulement d’un répit pour permettre aux ligues de s’organiser et aux clubs des différents paliers de s’y préparer sur plusieurs plans. Lesquels ? On n’en sait pas plus.

Toujours est-il que l’information dont nous disposons est que plusieurs clubs du sud du pays, relayés par certains représentants du peuple et des notables, avaient saisi au lendemain de l’AGO de la FAF les plus hautes autorités pour demander la remise en cause de ce nouveau système de compétition, jugé plutôt désavantageux pour les formations issues de ces vastes territoires et grandes wilayas du sud.

Des instructions auraient alors été données pour que l’instance fédérale mette un frein à ce projet, d’autant que plusieurs observateurs et experts de la chose footballistique au niveau national qui ont été consultés sur l’opportunité de ce changement n’ont pas hésité d’affirmer que celui-ci n’apportait pas vraiment une plus-value, et que les problèmes du football national se situaient plutôt ailleurs et qu’ils nécessitaient une prise en charge diligente.

Toutefois, la décision prise par la fédération de geler l‘application du système de compétition ne serait pas réglementaire si elle ne passe pas au préalable par l’assemblée générale, seul organe souverain à décider de l’application ou du gel, voire l’annulation d’une telle résolution, déjà approuvée au préalable.

– MOHAMED MALIK

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Performances des Guinéens : Kanté en feu, Cissé et Dukuly titulaires

Les internationaux et binationaux guinéens évoluant à l’étranger étaient à l’œuvre ce mercredi, à l’occasion de plusieurs rencontres de championnat et de coupe. Sur différentes pelouses, plusieurs représentants du Syli National ont pris part aux rendez-vous de la journée. Le but et la passe décisive de Mohamed Kanté, ainsi que les titularisations de Seydouba Cissé et de Yaya Dukuly, constituent les principaux faits marquants.

UEFA/Champions League

Le ŠK Slovan Bratislava a subi la loi du Paris Saint-Germain (6-1). Sahmkou Camara est entré en jeu à la 22e minute.

Australie/A-League

Le Sydney FC a été défait à domicile par Melbourne Victory (0-2), avec Alhassan Touré entré en jeu pour les vingt-cinq dernières minutes.

Slovénie/Coupe

Mamadou Saydou Bangoura a pris part à la victoire du NK Radomlje sur la pelouse du Rudar Trbovlje (0-2).

Le NK Celje a surclassé le Rudar Velenje (0-3). Yaya Dukuly figurait dans le onze de départ.

Géorgie/Erovnuli Liga

Le Dila Gori s’est imposé face au Samgurali Tskhaltubo (1-3). Titulaire, Mohamed Kanté a d’abord délivré une passe décisive à la 21e minute, avant de sceller définitivement l’issue de la partie quelques minutes après la pause.

Arabie Saoudite/Saudi Pro League

Al-Kholood s’est imposé face à Al-Shabab (2-1). Seydouba Cissé et Mansour Camara ont disputé l’intégralité des 90 minutes.

Mohamed Simakan a, de son côté, été aligné durant toute la partie remportée par Al-Nassr face à Abha FC (2-1).

République tchèque/First League/Coupe

Le Viktoria Plzeň a été tenu en échec par le Hradec Králové (0-0). Titulaire, Cheick Souaré a quitté la pelouse à la mi-temps, tandis que Mohamed Touré est entré en fin de match.

Le SK Sigma Olomouc s’est incliné aux tirs au but face au 1. SK Prostějov (2-2, 3-4). Abdoulaye Sylla a fait son apparition après la pause.

A. Diouma Bah

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Diaspora, du devoir au désir

Convoquée partout, la diaspora malagasy reste pensée comme une ressource à capter : transferts, compétences, investissements. Une question manque : pourquoi aurait-elle envie de le faire ? Une diaspora n'est pas héréditaire ; elle se reconstruit à chaque génération, et l'envie ne se décrète pas.
À la veille des Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy, plaidoyer pour passer du devoir au désir : donner aux nouvelles générations une bonne raison de rester dans la famille.

L'invitation qui m'a été faite à participer aux Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy m'a remis devant un de ces sujets dont nous parlons beaucoup : la diaspora.

On la convoque partout : stratégies nationales, discours ministériels, colloques, ateliers, rapports de consultants et PowerPoint institutionnels où des flèches relient Paris, Montréal, Bruxelles ou Washington à Madagascar.

Sur les diapositives, tout circule : l'argent, les compétences, les investissements, les réseaux, l'expertise. Il ne manque généralement que les gens.

Car nous commençons presque toujours par ce que la diaspora pourrait apporter. Combien transfère-t-elle ? Combien pourrait-elle investir ? Comment mobiliser ses compétences, attirer ses entrepreneurs, faire revenir ses chercheurs ?

Mais il en manque toujours une : pourquoi aurait-elle envie de le faire ?

Nous sommes devenus de remarquables plombiers

La Lettre de Politique Nationale d'Engagement de la Diaspora, la LPNED, est intéressante. Inutile de lui faire un mauvais procès. Elle reconnaît la diaspora comme acteur du développement et évoque confiance, jeunesse, culture, mobilité, investissement, compétences et participation.

Mais sa logique reste classique : la diaspora possède des ressources, organisons-nous donc pour mieux les mobiliser. Capital financier, économique, technique, professionnel, culturel, politique : elle a manifestement beaucoup de capital. Nous voilà rassurés.

Il reste à trouver les bons robinets : faciliter transferts et investissements, améliorer les procédures, identifier les compétences, ouvrir des guichets.

Nous sommes devenus de remarquables plombiers de la diaspora.

Seulement voilà : un tuyau, même bien réglementé, ne produit pas l'eau. Et nous réfléchissons beaucoup moins à la source.

Une diaspora n'est pas héréditaire

Pour celui qui a quitté Madagascar à trente ans, l'appartenance n'est pas abstraite. Il reste la famille, la maison, le village, les mots, les souvenirs.

Mais son fils ? Sa petite-fille ? Le jeune né à Lyon qui comprend vaguement le malgache ? La jeune ingénieure de Bruxelles dont Madagascar se résume aux vacances et aux commentaires familiaux sur la politique ?

Nous faisons parfois comme si la diaspora se transmettait génétiquement. Malheureusement, l'identité n'est pas un groupe sanguin.

Une diaspora doit se reconstruire à chaque génération.

Le plus intéressant est que la LPNED connaît presque la réponse. Dans sa définition apparaissent trois notions essentielles : histoire, identité, expérience partagée.

Mais lorsque la LPNED devient opérationnelle, ces mots s'effacent derrière les instruments. On sait ce qui fabrique une diaspora. Puis on organise surtout ce qu'elle pourrait produire.

C'est comme connaître les conditions pour faire pousser un arbre et consacrer ensuite la politique agricole à compter les fruits.

Le retour aux sources est une curieuse idée

La LPNED parle de langue, de culture, de jeunesse, de « retour aux sources ». Fort bien.

Mais cette expression suppose qu'une identité malgache attend le jeune diasporique, rangée dans une armoire entre un lamba et quelques photos sépia.

Un jeune Franco-Malgache n'est pas un Malgache momentanément égaré en France. Il est aussi français. Cette pluralité constitue précisément la richesse d'une diaspora.

Son identité n'est pas à restaurer. Elle est à construire.

Il ne faut donc pas seulement empêcher qu'il « perde » Madagascar, mais faire en sorte que le pays soit assez vivant et familier pour qu'il veuille le garder.

Et l'Histoire, dans tout cela ?

On parle volontiers de culture, de langue, de musique, de gastronomie. Mais que transmettons-nous de notre histoire ?

Que connaît un jeune diasporique des royaumes, des résistances, de la colonisation, de 1947, de l'indépendance, des choix politiques, des réussites et des impasses ? Que sait-il de ceux qui ont pensé, combattu, enseigné, créé, soigné, entrepris ?

On appartient pourtant difficilement à une histoire dont on ne connaît aucun personnage.

Il ne s'agit pas de fabriquer un roman national bien repassé où tous auraient été héroïques depuis quatre siècles. Entre propagande patriotique et amnésie, une place existe.

Nous avons besoin de héros. Même imparfaits.

Le mot provoque chez l'intellectuel correctement formé une crispation. Il imagine statues, hymnes, moustaches militaires et quelques détournements commis au nom de la Patrie.

Il faut simplement des figures montrant ce qu'un Malgache a pu faire : chercheur, écrivain, médecin, entrepreneur, artiste, enseignant, sportif, inventeur, responsable associatif, bâtisseur.

Des femmes et des hommes qui disent : « Quelqu'un issu de cette histoire a essayé. À toi de voir ce que tu peux en faire. »

Une nation transmet aussi récits, blessures, victoires, contradictions. C'est ainsi que l'on fabrique une mémoire habitable.

Du devoir au désir

Le discours adressé aux diasporas repose encore sur une vieille mécanique morale : vous êtes partis, vous avez étudié, vous avez réussi, vous devez maintenant rendre quelque chose au pays.

Cette injonction peut fonctionner avec la première génération. Deux générations plus tard, elle devient fragile : difficile de demander à quelqu'un de rembourser une dette qu'il n'a jamais contractée.

Il faut donc passer du devoir au désir.

Madagascar doit aussi leur apporter quelque chose : une expérience, un réseau, une opportunité, un projet, une rencontre, une possibilité d'être utile.

Ce n'est pas du matérialisme. C'est la base d'une relation équilibrée. Les histoires d'amour finissent mal, en général, lorsqu'un seul des partenaires demande constamment de l'argent.

Il faut fabriquer des expériences

La LPNED prévoit mobilité, volontariat et échanges de jeunes. C'est une piste majeure. Mais attention à notre passion administrative pour les indicateurs : combien de jeunes, de missions, d'accords, de séjours ? Nous en ferons de beaux tableaux Excel.

Combien veulent revenir ? Combien ont gardé leurs contacts ? Combien ont découvert un domaine d'action à Madagascar ? Combien ont créé un projet ? Combien intègrent désormais le pays dans leur horizon professionnel, culturel ou civique ?

Un séjour de trois semaines où un jeune travaille avec des Malgaches de son âge sur un projet réel peut faire davantage pour l'engagement diasporique que vingt conférences sur « la mobilisation des compétences de la diaspora ».

Parce que l'appartenance ne se proclame pas. Elle s'expérimente.

Nous avons quelques talents : dossier incomplet, tampon manquant, signature du monsieur absent, petits pouvoirs, susceptibilités, méfiance envers celui qui revient de l'étranger.

Un jeune qui agit et voit un résultat reviendra probablement. Celui qui rencontre surtout bureaucratie et soupçon apprendra quelque chose sur Madagascar, mais pas nécessairement ce que nous avions prévu.

Une diaspora ne veut pas seulement être utile

Elle veut aussi être reconnue. Pas uniquement lorsqu'on cherche un investisseur, qu'il faut financer une école ou qu'un ministère souhaite un expert gratuitement mercredi prochain.

Elle veut pouvoir réfléchir, proposer, construire, critiquer.

Ce qui peut être le signe qu'elle commence réellement à se sentir chez elle : l'appartenance familiale commence lorsque l'on vous reconnaît enfin le droit d'être pénible.

Peut-être faut-il maintenant un acte II

Il ne s'agit pas de jeter la LPNED aux orties. Ce serait facile et injuste. Elle a posé des bases. Elle a construit une infrastructure de mobilisation.

Les Assises Nationales de la Diplomatie Malagasy pourraient imaginer la suite : l'infrastructure de l'appartenance.

Transmettre l'histoire. Faire connaître les grandes figures malgaches. Faire vivre langue et culture contemporaine. Organiser des immersions. Développer le mentorat. Relier les jeunes du pays et ceux de la diaspora. Construire des communautés professionnelles transnationales. Favoriser les projets communs. Donner à la diaspora une place réelle dans les politiques qui la concernent. Cesser de commencer par ce que nous voulons obtenir d'elle et commencer par ce que nous voulons construire avec elle.

Au lieu de demander : « Que peut apporter la diaspora à Madagascar ? », demandons : « Quel Madagascar voulons-nous transmettre à nos enfants pour qu'ils aient envie d'en écrire la suite ? »

Car avant de demander à une diaspora son argent, ses compétences, ses réseaux et ses investissements, il faudrait peut-être lui offrir quelque chose de plus difficile à produire : une histoire à connaître, des héros à discuter, une culture à habiter, une place où agir et, surtout, une bonne raison d'avoir encore envie de rester dans la famille.

Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) - Septembre 2026
Les Chroniques de Rafetsy

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