Dallaglio: It’ll take pioneers to disrupt Rassie
Rassie Erasmus’ Springboks have become too difficult to overpower, Lawrence Dallaglio argues, and only by thinking differently will teams find a way to beat the world champions. sweetbonanza.qpon
Writing for The Times, the former England captain says South Africa’s power, breakdown work and ability to manage matches have exposed New Zealand’s lack of physicality during the Rugby’s Greatest Rivalry series.
He claims that beating the Boks requires a perfect 80-minute performance, with teams taking early opportunities and avoiding weaknesses at scrum and maul time.
Dallaglio draws on his experience of winning the 1997 British & Irish Lions series in the Republic and says the All Blacks can still learn to compete with South Africa, despite trailing the Greatest Rivalry series 2-1 going into Saturday’s Baltimore finale.
He believes rival nations need to follow the example set by ex-England boss Clive Woodward, who encouraged the English to innovate rather than copy the leading sides.
Dallaglio sees Erasmus as a similar out-the-box tactician through his selection methods, use of the bench and approach to scrummaging.
JAKE: Who’s coaching the Bomb Squad?
“What we have learned is that the rest of the world will need to be pioneers to beat South Africa, as it is just so hard to overpower them,” he writes.
“That’s what Clive Woodward always said to us: it’s no good looking at what New Zealand, South Africa and Australia are doing and copying them, because by the time you’ve managed to match them they will have moved on.
“You’ve got to stop being followers and try to be pioneers. That’s exactly what Rassie Erasmus has done. He’s been a disruptor in the way that Sir Clive was.”
Photo: Lefty Shivambu/Gallo Images
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Deux plaintes, aucune réponse : la FIFA face au dossier Eto’o
Deux anciens dirigeants de la Fecafoot ont saisi le comité d’éthique de la FIFA au sujet de Samuel Eto’o. L’un en 2024, sur des faits présumés de trucage de matchs et d’abus de pouvoir. L’autre il y a plus d’un an, sur les circuits financiers de la fédération. Ni l’un ni l’autre n’a reçu la […]
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Centrafrique: la 5eme édition de la Causerie éducative pour aider les jeunes à construire leur avenir
À Bangui, plusieurs centaines de jeunes filles et garçons, âgés de 15 à 30 ans, prennent part à la 5e édition de la Causerie éducative. Une initiative de l’association Jeunes Filles, Lumière pour un Monde d’Avenir, JEFLUMA, placée cette année sous le thème : « Jeunesse sans limites : brisons les stéréotypes, développons le leadership, innovons pour l’avenir ». Jusqu’au 15 septembre, les participants échangent avec des leaders, des formateurs et des personnalités issues des milieux socio-économique et politique. Objectif : partager des expériences, susciter l’engagement et renforcer le leadership d’une nouvelle génération de Centrafricains.
Madagascar-France : Randrianirina et Macron se retrouvent à l'Élysée
La rencontre a bel et bien eu lieu. Emmanuel Macron et le colonel Michaël Randrianirina se sont entretenus jeudi 10 septembre au palais de l'Élysée, à Paris. Le rendez-vous figurait officiellement à l'agenda du président français à 12 h 05, en marge du Sommet international sur l'espace. Au cœur des échanges : les relations entre Madagascar et la France et les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale.
Ce tête-à-tête constitue la deuxième rencontre entre les deux chefs d'État depuis l'accession au pouvoir du chef de la junte malgache. Leur premier entretien en présentiel remonte au 24 février 2026, lorsque Michaël Randrianirina avait été reçu à l'Élysée par Emmanuel Macron. Les deux dirigeants avaient alors défini plusieurs priorités pour les relations franco-malgaches, notamment le dialogue politique, le développement économique ainsi que la coopération en matière de sécurité et de défense.
Six mois plus tard, cette deuxième rencontre confirme la poursuite du dialogue au plus haut niveau entre Paris et Antananarivo. Selon la présidence malgache, les discussions ont notamment porté sur le renforcement de la coopération entre les deux pays. Contrairement au rendez-vous de février, qui avait été suivi d'un communiqué conjoint détaillé, peu d'informations ont pour l'instant été rendues publiques sur le contenu précis de ce nouvel entretien.
Un dossier économique majeur était toutefois susceptible de figurer parmi les sujets abordés : le projet hydroélectrique de Volobe. Avant son départ pour l'Europe, Michaël Randrianirina avait lui-même indiqué que cette question devait être discutée avec Emmanuel Macron. Le projet reste confronté à plusieurs étapes déterminantes, notamment la finalisation de son montage financier ainsi que les négociations relatives au tarif de l'électricité et à la durée de la concession.
La France est directement concernée par ce dossier. Lors de leur première rencontre en février, Paris avait réaffirmé son soutien au projet Volobe parmi les investissements jugés importants pour le développement de Madagascar.
Après son passage à Paris, Michaël Randrianirina a poursuivi sa tournée européenne en Belgique. À Bruxelles, le chef de l'État malgache devait multiplier les échanges avec des responsables politiques et européens. La question de Volobe devait également y occuper une place importante, Madagascar cherchant des financements internationaux pour concrétiser cette infrastructure destinée à renforcer ses capacités de production électrique.
Au-delà des projets économiques, cette tournée constitue une séquence diplomatique importante pour le pouvoir malgache. La participation de Michaël Randrianirina au sommet organisé à Paris lui permet de multiplier les contacts internationaux et de consolider les relations de Madagascar avec ses différents partenaires.
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